Pensées, Récits, Reportages, Biographies

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Paru le:  15-05-2026

Editeur:  Les éditions Au Pays Rêvé

Isbn:  978-2-37872-088-9

Ean:  9782378720889

Prix:  20 €

Caractéristiques: 
228 pages

Genre:  Littérature

Thème:  Pensee

Thèmes associés: 

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Un chagrin lumineux

Le chagrin d’amour est l’une des plus éprouvantes blessures que nous ayons à combattre car il doit être vaincu seul, et surtout dans le plus grand des silences.

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Karine Brahamcha possède de nombreuses cordes à son arc. Au fil de la semaine, elle endosse différents rôles : professeure de théâtre, animatrice en pastorale, art-thérapeute auprès de personnes en situation de handicap, ou encore coach scolaire accompagnant des jeunes dans leur parcours. Toujours animée par l’envie d’aider et de transmettre, elle multiplie les projets avec énergie, au point qu’il est difficile de la suivre. Un chagrin lumineux est son premier ouvrage, un récit inspiré de faits réels et d’une expérience personnelle.

A l’aube de la cinquantaine, Anne pense avoir enfin trouvé l’équilibre. Mais en quelques secondes tout bascule. Son mari abandonne leurs projets sans explication. Tout ce que Anne croyait solide, se fissure. Une tempête émotionnelle emporte tout sur son passage. Entre sidération et vertige, Anne voit son monde se dérober. Pour ne pas sombrer, elle devra affronter ce qu’elle a longtemps évité : ses blessures, ses peurs et ses vérités qu’elle n’était pas prête à entendre. Car parfois, la chute n’est que le début d’un chemin.
Ce livre est un exutoire pour tous ceux qui sont en peine. Le lecteur est touché, au fil des pages, par l’universalité de la souffrance traversée et la banalisation de la douleur intérieure. Pourtant l’auteur nous offre, à travers des petits détails de l’existence, un véritable hymne à la vie, bercé d’espoir et de gratitude. Le récit met en mot la vulnérabilité humaine dans ce qu’il y a de plus beau et de plus fragile.

Toi la Mort, oui, c’est à toi que je m’adresse, pourquoi m’avoir mordu ? Avec tout le respect que je te porte, ce n’est pas moi qui t’ai provoqué la première. Ton attaque fut aussi virulente que furtive. A peine ai-je aperçu l’esquisse de ton visage que tu as montré les crocs et les as planté dans mes veines. Ton fiel s’est répandu à la vitesse d’un virus à travers ma peau laissant une entaille si profonde que la plaie s’est tatouée à l’encre indélébile. T’ai-je adressé un mauvais regard pour susciter tes foudres ? Me suis-je jouée de toi par inadvertance ?
Certains te frôlent, te traversent, te fument, te mangent ou te consomment à petite dose. D’autres te sucent tel un bonbon, ou plongent dans tes bras pour te défier.